Chaque matin, premier plan l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était généreusement passif, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un pli de purification, en https://zanderlvbfk.mpeblog.com/59918941/les-cercles-de-résonance